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100 jours de gestion du pouvoir par le capitaine Traoré : Des Dédougoulais satisfaits

Lefaso.net

lundi 9 janvier 2023

Le 30 septembre 2022, le capitaine Ibrahim Traoré prenait la direction de l’Etat au Burkina Faso avec en ligne de mire la reconquête des parties occupées du territoire par des groupes armés terroristes. Des Dédougoulais se prononcent, dans ce micro-trottoir réalisé le lundi 9 janvier 2023, sur la gestion de la crise sécuritaire après les 100 premiers jours de gouvernance par ce président arrivé au pouvoir par le biais d’un coup d’Etat militaire. Lisez plutôt quelques avis de citoyens.

100 jours de gestion du pouvoir par le capitaine Traoré : Des Dédougoulais satisfaits

Joséphine Yaméogo, enseignante : « C’est un homme de terrain »

« Le chef de l’Etat se donne pour que le Burkina puisse avoir la paix. Depuis sa prise du pouvoir, nous avons pu stabiliser quelques zones de notre territoire. L’exemple de Solenzo dans notre région, la Boucle du Mouhoun où le président lui-même est allé par la route est une preuve. On l’a vu en train de rechercher des mines avec ses éléments. Je trouve que c’est un homme de terrain. S’il continue sur cette lancée, j’ai espoir que ça va aller. »

Lassina Ouédraogo, soudeur : « Les Burkinabè doivent être patients »

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Joséphine Yaméogo, enseignante

« Le président de la transition travaille bien. Il est courageux et il donne espoir dans la gestion de la crise sécuritaire. Ce que les populations doivent comprendre, c’est que ce ne sera pas en trois mois seulement que la crise va être résolue. Depuis des années, le pays est plongé dans cette grave crise. La solution à cette situation ne viendra pas du jour au lendemain. Je demande aux Burkinabè d’être patients et de se mobiliser derrière ce président qui a vraiment de la volonté pour le bien du pays. Je ne vois pas et n’entends pas tout ce que le président fait, mais le peu de chose que j’apprends me satisfait pour l’instant ».

Thérèse Zamané, membre de la délégation spéciale de la commune de Dédougou : « C’est un homme de confiance »

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Thérèse Zamané, membre de la délégation spéciale de la commune de Dédougou

« Le chef de l’Etat se donne à fond. Son travail sur le terrain de la lutte contre le terrorisme est exceptionnel par rapport aux présidents qui l’on précédé. Il se déplace sur le terrain du combat et je pense que c’est pour le bien du pays qu’il pose ses actes. Cela me touche vraiment du fond du cœur. Nous devons tous l’encourager et le soutenir sur tous les plans, que ce soit moralement, physiquement et financièrement. Chaque Burkinabè doit mettre la main à la pâte pour aider ce président à rétablir la paix dans notre pays. Pour moi, c’est un homme de confiance et je le soutiens sincèrement. »

Maïmouna Coulibaly, gérante de point de transfert d’argent : « Nous devons prier pour le président »

« Il (ndlr : le président) se bat vraiment pour que le pays revienne à la normale. Nous devons l’aider et prier pour lui pour que le pays soit ce que nous voulons. Le président n’a pas peur de prendre des risques. Le 31 décembre 2022, il est allé à Solenzo par la route. C’était impossible de voir ce genre de chose avant lui. C’est une preuve que Ibrahim Traoré tient à cœur son engagement de reconquérir les parties du territoire occupées par les groupes armés terroristes. Mais, c’est avec le soutien et les prières des populations que le président va arriver à libérer le pays. »

Pierre Dakyo, fonctionnaire à la retraite, porte-parole du chef de canton de Dédougou : « Il faut être optimiste »

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Pierre Dakyo, fonctionnaire à la retraite, par ailleurs porte-parole du chef de canton de Dédougou.

« Dans les cent premiers jours de gestion du pouvoir d’Etat par le président Traoré, on voit qu’il y a une orientation. Par exemple lorsqu’on veut voyager, il faut d’abord trouver le chemin à emprunter pour atteindre la destination. Dans ce sens, la voie est bien tracée. Maintenant, il y a beaucoup d’embûches sur la route. Si nous acceptons d’affronter ces difficultés à partir du moment où nous avons une direction, je suis persuadé que nous allons arriver. Et ça, ce n’est pas l’affaire du président seulement. La marche, c’est celle du peuple et non d’un individu. Pour le moment, il faut être optimiste et accepter de payer le prix. Chez nous, on dit que si tu veux marcher dans la fraîcheur, il faut verser de l’eau à terre. C’est de l’eau dont tu auras besoin quand tu vas avoir soif, mais il faut accepter de verser une partie de cette eau-là, pour pouvoir marcher dans la fraîcheur. Autrement, il est trop tôt pour moi d’affirmer que le président a réussi ou n’a pas réussi à tenir son engagement sur la crise sécuritaire. »

Yacouba SAMA

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